J’adhère sans appel au communiqué de presse du MJS 22 dont je fais partie concernant les propos de Brice Hortefeux et qui devrait paraître dès demain dans les journaux locaux.
Le Mouvement des Jeunes Socialistes des Côtes d’Armor est scandalisé par l’attitude de M. Hortefeux à l’égard des associations de soutien aux sans-papiers. « Groupuscules », « agitateurs », « provocateurs », « anarchistes », les mots employés par le ministre sont inacceptables et servent en vérité à cacher une réalité peu glorieuse: celle de la situation au sein des centre de rétention administrative.
En effet, l’ambiance y devient de plus en plus explosive, comme en témoigne l’incendie du CRA du Mesnil-Amelot. La faute appartient intégralement au gouvernement et à son ministre de l’immigration et de l’identité nationale, qui organisent depuis plus d’un an une traque sans relâche de tous les sans-papiers, sans aucune distinction, y compris en Côtes d’Armor.
Le MJS22 apporte son soutien inconditionnel à SOS sans-papiers, RESF, le collectif contre le rascisme et pour la solidarité, et à toutes les associations qui défendent la cause des sans-papiers, par soucis d’humanisme et de progrès.
Le MJS22 demande une vague de régularisation des sans-papiers ainsi que la supression du Ministère de l’immigration et de l’identité nationale, véritable honte de la République.Le Mouvement des Jeunes Socialistes des Côtes-d’Armor
Crédit photo : sam*, on Flickr.com


La participation pour ce second tour des élections législatives s’élevait, à 17h00, à 49,58 %, en très légère hausse par rapport à celle du premier tour à la même heure (49,28 %), selon le site internet de
La participation pour ce second tour des élections législatives s’élevait, à 12h00, à 22,90 %, en très légère hausse par rapport à celle du premier tour à la même heure (22,56 %), indique le ministère de l’intérieur. Ce taux dépassait plus nettement celui enregistré à la mi-journée au second tour des législatives de 2002 (20,79 %), un scrutin qui s’était soldé par un record d’abstention (39,69 %).
Le Parti socialiste prend note du refus du ministre de débattre de cette question fondamentale à l’Assemblée nationale et le met en garde. Cette méthode rappelle celle d’une autre réforme qui en son temps avait rencontré l’opposition ferme et déterminée de millions de manifestants.